Il y a un début. Puis une fin.

   Il y a un début. Puis une fin.



Un jour Georges ELLIOT a écrit :


« Il n'y a pas de désespoir plus absolu que celui qu'on rencontre lors des premiers instants de nos premières grandes peines, quand on a pas encore connu ce que c'est de souffrir et guérir, d'être désespéré et de s'en remettre. »




Alors pourquoi pas . . .
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# Postato domenica 30 novembre 2008 17:48

Modificato domenica 28 dicembre 2008 08:51